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Office québécois de la langue française

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Index des avis linguistiques officiels

 

Office [québécois] de la langue française

Avis de recommandation

Conformément à l’article 116 de la Charte de la langue française, avis public est donné que l’Office de la langue française, à sa séance du 5 septembre 1980, a recommandé les termes français, les définitions et les usages qui suivent :

[…]

Accents sur les sigles

Afin de préciser l’avis de recommandation paru le 26 mai 1979 à propos de l’accent sur les majuscules, que, d’une part, les sigles1 et les acronymes2 ne prennent jamais d’accent.

Exemples :
P.E.P.S. (Pavillon de l’éducation physique et des sports)
E.N.A.P. (École nationale d’administration publique)

Que, d’autre part, les majuscules apparaissant dans les abréviations3 prennent l’accent.

Exemples :
Électr. (Électricité)
N.-É. (Nouvelle-Écosse)

  1. 1. Par sigle, on entend une abréviation composée formée d’une suite de lettres initiales, résultant de la réduction d’un syntagme, et dont la prononciation est alphabétique ou syllabique, ou les deux.

    Exemple :
    O.N.F. (Office national du film)

  2. 2. Par acronyme, on entend une abréviation composée résultant de la réduction d’un syntagme auquel on emprunte un ou plusieurs groupes de lettres et, parfois, une ou plusieurs lettres, le tout formant une séquence à prononciation exclusivement syllabique.

    Exemple :
    AFNOR (Association française de normalisation)

  3. 3. Par abréviation, on entend la forme réduite d’un mot résultant du retranchement d’une partie des lettres de ce mot.

    Exemple :
    boul. (boulevard)

Référence : Gazette officielle du Québec, 4 octobre 1980, 112e année, no 40, p. 9749.

Compléments :
Accents dans les sigles (Banque de dépannage linguistique)
Accents sur les majuscules dans les abréviations (Banque de dépannage linguistique)
Point abréviatif dans les sigles (Banque de dépannage linguistique)

Office [québécois] de la langue française

Avis de recommandation

Conformément à l’article 116 de la Charte de la langue française, avis public est donné que l’Office de la langue française, à ses séances régulières des 16 février, 9 mars et 6 avril 1979, a recommandé les définitions, les termes et usages suivants :

[…]

Majuscules

Que les majuscules prennent les accents, le tréma et la cédille lorsque les minuscules équivalentes en comportent.

Référence : Gazette officielle du Québec, 26 mai 1979, 111e année, no 21, p. 5809.

Complément :
Accents sur les majuscules (Banque de dépannage linguistique)

Office [québécois] de la langue française

Avis de recommandation

Conformément à l’article 116 de la Charte de la langue française, avis public est donné que l’Office de la langue française, à sa séance du 11 octobre, a préconisé l’emploi des expressions et mots français qui suivent :

[…]

Emploi de la majuscule dans les dénominations scientifiques
comportant un nom propre

En français, le nom propre se distingue par la majuscule initiale. Reconnaissant que cet usage est généralisé au sein de la communauté scientifique francophone, l’Office de la langue française recommande l’emploi de la majuscule pour la lettre initiale des noms propres qui sont utilisés intégralement dans les dénominations françaises des nomenclatures scientifiques.

Référence : Gazette officielle du Québec, 23 novembre 1996, 128e année, no 47, p. 1447.

Complément :
Accents sur les majuscules (Banque de dépannage linguistique)

Office québécois de la langue française

Avis de recommandation

Conformément à l’article 116.1 de la Charte de la langue française, avis public est donné que l’Office québécois de la langue française, à sa séance du 14 juin 2018, a recommandé :

Féminisation des appellations de personnes

D’utiliser, pour désigner une femme :

  • 1° un nom féminin usité ou une variante féminine qui respecte les modes de formation réguliers, c’est-à-dire qui suivent la règle (une couturière, une consœur, une investisseuse boursière, une amatrice, une lieutenante-gouverneure);
  • 2° un nom épicène (qui a la même forme au genre masculin et au genre féminin) et un déterminant au féminin et, le cas échéant, d’autres éléments au féminin formant l’appellation (une médecin, une percussionniste, une première ministre, une chef cuisinière).

Note. – La formation du féminin par l’ajout du mot femme au nom masculin (par exemple, une femme médecin) n’est pas conseillée : il n’y a pas de symétrie entre la variante féminine et la variante masculine (qui n’est pas homme médecin). Il est toutefois possible, pour les appellations qui comportent déjà le mot homme, de remplacer ce dernier par femme (homme d’affaires, femme d’affaires).

Rédaction épicène

D’utiliser la rédaction épicène, notamment dans les textes de nature administrative tels que les offres d’emploi, les rapports annuels, les plans stratégiques, les déclarations de services, etc. Ce mode de rédaction peut être mis en application grâce aux procédés suivants qu’offre la langue :

  • 1° l’utilisation d’un doublet, c’est-à-dire l’ensemble que constituent une forme au masculin et une forme au féminin coordonnées, en toutes lettres (l’ouvrière ou l’ouvrier; ils et elles);
  • 2° le recours à une formulation neutre, si le contexte le permet :
    • par l’utilisation de noms collectifs (les lecteurs devient le lectorat), de noms de fonction ou d’unité administrative (le réviseur ou la réviseuse devient la révision ou le Service de révision) ou de noms épicènes pluriels (le ou la journaliste devient les journalistes);
    • par l’emploi d’adjectifs, de pronoms ou de déterminants épicènes (juge spécialisé ou spécialisée en… devient juge spécialiste en…; juge à laquelle ou auquel devient juge à qui; chacun ou chacune des juges devient chaque juge);
    • par l’utilisation d’une tournure impersonnelle (Êtes-vous citoyen canadien? devient Êtes-vous de citoyenneté canadienne?);
    • par le recours, notamment dans les descriptions de tâches, à l’infinitif (Il gère… devient Gérer…), au participe présent (Gérant…) ou aux phrases nominales (Gestion de…);
  • 3° l’emploi du masculin générique, en alternance avec l’utilisation de doublets et de la formulation neutre, si la présence du masculin et du féminin est suffisamment soulignée dans le texte.

Note. – Le recours à une note explicative du type « Pour ne pas alourdir le texte, le masculin est utilisé comme générique et désigne donc aussi bien les femmes que les hommes. » n’est pas conseillé. En effet, ce type de note ne permet pas d’assurer une égale représentation des femmes et des hommes dans le texte.

Cet avis remplace l’avis de recommandation portant sur la féminisation des appellations de personnes et la rédaction épicène publié le 9 mai 2015.

Référence : Gazette officielle du Québec, 7 juillet 2018, 150e année, no 27, p. 418.

Complément :
Féminisation et rédaction épicène (Banque de dépannage linguistique)

Office [québécois] de la langue française

Avis de normalisation

Conformément à l’article 118 de la Charte de la langue française, l’emploi des termes et expressions normalisés par l’Office de la langue française devient obligatoire dans les textes et documents émanant de l’Administration, dans les contrats auxquels elle est partie, dans les ouvrages d’enseignement, de formation ou de recherche publiés en français au Québec et approuvés par le ministère de l’Éducation ainsi que dans l’affichage public.

Avis public est donné que l’Office de la langue française, à sa séance du 15 février 1980, a normalisé les termes français, les définitions et les usages qui suivent :

[…]

Règles d’écriture

Indication de l’heure. L’Office de la langue française rappelle que, conformément à la norme 9990-991 du Bureau de normalisation du Québec, l’heure doit être indiquée selon la période de 24 heures. On écrira :

20 h 30 min ou 20 h 30
9 h 25 min ou 9 h 25

Référence : Gazette officielle du Québec, 8 mars 1980, 112e année, no 10, p. 3984.

Complément :
Heure (Banque de dépannage linguistique)

Office [québécois] de la langue française

Avis de normalisation

Conformément à l’article 118 de la Charte de la langue française, l’emploi des termes et expressions normalisés par l’Office de la langue française devient obligatoire dans les textes et documents émanant de l’Administration, dans les contrats auxquels elle est partie, dans les ouvrages d’enseignement, de formation ou de recherche publiés en français au Québec et approuvés par le ministre de l’Éducation ainsi que dans l’affichage public.

Avis public est donné que l’Office de la langue française, à sa séance du 5 septembre 1980, a normalisé les termes français et les définitions qui suivent :

[…]

Règles d’écriture

Pour indiquer l’heure, l’usage courant est de n’écrire que le symbole de l’heure.

Exemples :
Il est 20 h 30
Il est 20 h

Les symboles des minutes et des secondes ne s’emploient que pour indiquer une durée.

Exemple :
La durée du vol a été de 8 h 30 min 27 s

Note. – Les deux points séparant l’heure des minutes ou des secondes ne sont utilisés que pour la représentation numérique, notamment dans les indicateurs et les tableaux d’horaires.

Exemple :
Heure de départ
6 h 30

Ce mode de représentation n’est pas utilisé dans la correspondance.

Référence : Gazette officielle du Québec, 4 octobre 1980, 112e année, no 40, p. 9747.

Complément :
Heure (Banque de dépannage linguistique)

Office [québécois] de la langue française

Avis de normalisation

Conformément à l’article 118 de la Charte de la langue française, l’emploi des termes et expressions normalisés par l’Office de la langue française devient obligatoire dans les textes et documents émanant de l’Administration, dans les contrats auxquels elle est partie, dans les ouvrages d’enseignement, de formation ou de recherche publiés en français au Québec et approuvés par le ministère de l’Éducation ainsi que dans l’affichage public.

Avis public est donné que l’Office de la langue française, à sa séance régulière du 16 novembre 1979, a normalisé le symbole suivant :

Québec

QC, abrév. Symbole pour désigner le Québec dans les cas où une abréviation est nécessaire. L’emploi de ce symbole est réservé à certains usages techniques : formulaires informatisés, tableaux statistiques, etc.

Référence : Gazette officielle du Québec, 8 décembre 1979, 111e année, no 49, p. 10369.

Complément :
Abréviation du nom Québec (Banque de dépannage linguistique)

Office [québécois] de la langue française

Avis de normalisation

Conformément à l’article 118 de la Charte de la langue française, l’emploi des termes et expressions normalisés par l’Office de la langue française devient obligatoire dans les textes et documents émanant de l’Administration, dans les contrats auxquels elle est partie, dans les ouvrages d’enseignement, de formation ou de recherche publiés en français au Québec et approuvés par le ministère de l’Éducation ainsi que dans l’affichage public; avis public est donné que l’Office de la langue française, à ses séances régulières des 9 mars et 6 avril 1979, a normalisé les définitions et les termes français suivants :

[…]

Règles d’écriture

Les termes et leurs symboles ainsi que les règles d’écriture contenus dans la norme 9990-991 du Bureau de normalisation du Québec.

Référence : Gazette officielle du Québec, 26 mai 1979, 111e année, no 21, p. 5808.

Office [québécois] de la langue française

Avis de normalisation

Conformément à l’article 118 de la Charte de la langue française, l’emploi des termes et expressions normalisés par l’Office de la langue française devient obligatoire dans les textes et documents émanant de l’Administration, dans les contrats auxquels elle est partie, dans les ouvrages d’enseignement, de formation ou de recherche publiés en français au Québec et approuvés par le ministre de l’Éducation ainsi que dans l’affichage public.

Avis public est donné que l’Office de la langue française, à sa séance du 20 février 1981, a normalisé les termes français et les définitions qui suivent :

[…]

Symbole du dollar

Afin de préciser l’avis de normalisation sur l’emplacement du symbole du dollar paru à la Gazette officielle du 8 mars 1980, l’Office de la langue française normalise l’usage suivant :

Le symbole de l’unité monétaire se place après la partie numérique, sur la même ligne, et en est séparé par un espacement simple.

Exemples :
75 $
75,25 $

Lorsqu’il est nécessaire de préciser le code du nom du pays, celui-ci doit être placé après le symbole de l’unité monétaire, sur la même ligne, et en être séparé par un espacement simple.

Note. – Les contraintes relatives à l’utilisation des systèmes informatiques par certains organismes (les banques par exemple) motivent l’utilisation du code à deux lettres pour le nom du pays. Ces systèmes n’utilisent pas le symbole de l’unité monétaire ($) mais le code correspondant (D pour dollar), et n’acceptent qu’un code à trois lettres pour les opérations gérées par un système informatique.

Référence : Gazette officielle du Québec, 14 mars 1981, 113e année, no 11, p. 4512.

Complément :
Symboles d’unités monétaires (Banque de dépannage linguistique)

 


Date de la dernière mise à jour : 2020-05-20

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